Crown Bay Marina: le monde est un mouchoir

Publié le 17 Déc 2011 | 0 commentaire

CHARLOTTE AMALIE, ST THOMAS, USVI
LAT. 18°18,0′N – LONG. 64°55′W

Je le répète encore et encore, mon ami Mario a raison: le monde est un mouchoir. Un bateau québécois s’est installé sur le même quai que nous à la marina: Marialisa, un beau gros Beneteau. Le nom nous dit rien mais la tête du gars, si. Cela nous a ramené en 2005 aussi sec: Lion’s share était le nom de son bateau à l’époque, un Beneteau 373 comme Bleu Marie 1. Michel dit se rappeler de Jean-Pierre super enervé sortant du bureau de vente chez Gosselin après avoir signé le contrat d’achat du 373. L’été suivant nous l’avons rencontré avec Esther, son épouse, dans Mallet’s Bay au Lac Champlain. Nous étions bien fiers de nos bateaux. Esther nous suit sur le site depuis notre départ et ils savaient que nous étions dans le coin. 24 heures à la marina pour arrêt technique et on tombe sur lui, pas mal non comme mouchoir. Parlons batteries maintenant…

..Un monde de complexité et de perplexité qui alimente sans fin les conversations de cockpit. Même avec une géné à bord, le nerf de la guerre demeure les batteries. Il y en a de toutes sortes: acide-plomb, AGM, au gel… Nous les avons toutes essayées, elles ont chacune leurs qualités et leurs défauts. Nous sommes revenus à la classique, acide-plomb comme les batetries de char.

Pour les bateaux avec congélo, le défi est d’autant plus grand. Nous avons avec la génératrice, les panneaux solaires et l’éolienne, réglé le problème de la production d’ampères. Ceux-ci aboutissent dans les batteries (moyennant de méchants spahettis et quelques gizmos) qui elles, les accumulent. Les batteries se chargent…Jusqu’ici tout va bien… On comprend l’essentiel… Ensuite, les batteries doivent garder leur charge. C’est la que le  »bas » blesse… Elle s’abiment par sulfatage des plaques et n’y arrive plus. Notre ami Jean-François de Julia IV, ingénieur chimiste, nous a expliqué le phénomème verrat. Alors pas le choix, on doit désulphater. Je vous épargne les détails mais si il y a des gars que çà intéresse, cliquer ici.

Après le désulfatage, Jean-Pierre a installé un petit appareil nommé Pro-pulse qui devrait prévenir la sulfatation par pulsation électrique. On le teste pour vous, nous ne connaissons personne qui en a installé un. Un 75$ bien placé croyons-nous… Nous l’avons acheté chez Island Waterworld, nous n’en avons pas vu ailleurs.

5 CYCLES D’UNE HEURE ENVIRON SONT NÉCESSAIRES POUR STABILISER LA DENSITÉ DE L’ACIDE.

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